ONLIT EDITIONS

HORS COLLECTION | HUMOUR | 1,99 euros


Qui aime bien châtie bien. Vraiment ? À la lecture de Bruxelles ou la grosse commission, longue nouvelle au goût amer de city-trip-movie, on devine que ce narrateur venu de l'Ouest, anti-héros odieux et pitoyable, doit sacrément apprécier notre belle capitale européenne et ses habitants ! Traversant une ville dans laquelle il a bien du mal à trouver ses repères, cet hexagonal en recherche permanente de "gogues" ne déverse finalement sur son passage que fiel et mauvaise foi. Et à ce petit jeu-là, tout le monde s'en prend rapidement plein la gueule : "arabes, édiles, gouvernants, fonctionnaires, libéraux, homosexuels, fascistes, privilégiés". Et comme le gars en question a l'air sacrément pressé, un seul conseil : foncez sur le bouquin, c'est à pisser de rire !

 

Extrait choisi : "C’est bien en Belgique que vous vous trouvez, dans ce pays si parfaitement étranger. La Belgique, subtilement différente de la France en ce sens que les gens ont l’air moins méchants, moins critiques, moins remplis de duplicité. On pourrait presque croire, quand ils vous souhaitent la bienvenue, qu’ils sont vraiment contents de vous voir. Ces cons."

 

Avertissement : si Manu Causse a décidé de vivre et écrire à Toulouse, où il élève, en plus d'une poignée d'enfants, des nouvelles, romans, pièces de théâtre et autres formes incongrues, il tient toutefois à préciser qu'il n'a rien contre les Belges. Tenez-le vous pour dit !

 

Informations supplémentaires

  • Pages: 54
  • ISBN: 978-2-87560-011-0
  • Formats: EPUB / MOBI / PDF
  • Publication: 13/06/12
Dernière modification le Mercredi, 17 Avril 2013 10:22
Manu Causse

Manu Causse

Né en 1972 en France, Manu Causse n'a rien contre les Belges. Toutefois, il vit, écrit, traduit et respire à Toulouse, où il élève, en plus d'une poignée d'enfants, des nouvelles, romans, pièces de théâtre et autres formes incongrues. Bruxelles ou la grosse commission est sa première bambochade électronique, où par la voix d'un narrateur aussi odieux que pitoyable, il clame haut et fort son amour pour la Belgique.

 

A paraître aux éditions Luce Wilquin : L'eau des rêves, roman (août 2012)

 

Déjà parus :

Petit guide des transports à l'usage du trentenaire amoureux, D'un Noir Si Bleu (2011)

Le facteur n'est pas passé (livret carte postale), D'un Noir si Bleu (2010)

Visitez le purgatoire/ Emplacements à louer, D'un Noir si Bleu (2009)

 

Romans bilingues aux éditions Talents Hauts

Roméo@Juliette (2006), Fair Play (2007), Solo Rock (2010)

Site internet : manucausse.blogspot.com
Plus dans cette catégorie : « Machin Et ta mère ! »

5 comments

  • Lien vers le commentaire penvins Posté par penvins

    COMMIS-
    SION

    c'est ainsi que ce fait la césure.

    Mercredi, 13 Juin 2012 14:41
  • Lien vers le commentaire ONLIT Posté par ONLIT

    Pour info, les rutpures de titre des couvertures ne respectent pas / n'ont pas pour intention de respecter les césures des mots. C'est un parti pris de notre graphiste, un acte graphique, une manière de détournement des signes un jeu visuel avec les mots et les lettres qui composent les titres de notre catalogue.

    Mercredi, 13 Juin 2012 15:59
  • Lien vers le commentaire Amelie Dewez Posté par Amelie Dewez

    "Teinté d’un humour grinçant et nous présentant un personnage minable, le récit de Manu Causse (écrivain vivant à Toulouse) est un plaisant divertissement qui tombe parfois dans la complainte d’un quarantenaire qui ne peut qu’adopter la voie du cynisme pour ne pas avoir à se concentrer sur sa finitude pathétique et frustrante.

    Au final, on ne sait qui des belges ou du narrateur est le plus con."

    http://amedewez.wordpress.com/2012/06/20/en-juin-chez-onlit-maison-dedition-belge-et-100-numerique/

    Jeudi, 21 Juin 2012 13:53
  • Lien vers le commentaire Yelyam Posté par Yelyam

    Dès le début, il ne m’a pas plu. Pour tout dire, il m’a même bien agacée. Avec ses lubies de ne pas vouloir dormir à poil à côté de sa chérie et de préférer avoir cet air ridicule dans son t-shirt moulant. Bien vite, est arrivé le moment où j’ai eu envie de lui foutre des claques. De lui gueuler que c’est un pauvre con. De lui dire de dégager. De rentrer “chez lui”. Et je l’ai détesté d’avoir mis dans mon esprit de telles pensées qui me rabaissaient à son niveau de petit raciste de seconde zone.
    Lire la suite de la critique : http://www.bxlblog.be/2012/06/24/ce-mec-ma-bien-emmerdee/

    Lundi, 25 Juin 2012 10:55
  • Lien vers le commentaire Léon de Liège Posté par Léon de Liège

    Le style est très grinçant, le langage franc, voire cru.
    ce personnage est presque antipathique, il pourrait devenir attachant, mais n'a t il pas cherché ce qu'il lui arrive, et sa vie...

    Mercredi, 11 Juillet 2012 09:51

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